Jardiner sans se blesser

Avant – Pour bien se préparer à jardiner.

Avant de vous attaquer à la besogne, préparez vos articulations, vos muscles et votre dos à l’effort. Qui ne s’est pas réveillé, au lendemain d’une séance intense de jardinage, avec des douleurs à des muscles dont l’existence était jusqu’alors insoupçonnée ? Avant de commencer, il est important de bien s’échauffer. L’activité de jardiner provoquera une demande accrue du travail cardiovasculaire et une augmentation des amplitudes de mouvements pouvant provoquer des blessures. Un échauffement est donc conseillé pour préparer le corps à l’effort, ce qui augmentera la température des muscles, articulations et tendons.

Pendant – Pour jardiner sans se blesser

  • Alternez fréquemment les tâches, en passant de lourd à léger ou de la position agenouillée à une tâche qui s’effectue debout. Un changement régulier de position préviendra la sollicitation, pour une période trop longue, d’un même groupe de muscles, tendons, capsules, etc.
  • Utilisez des protecteurs ou un tapis pour les genoux afin de réduire la tension sur les muscles et les articulations
  • Pliez toujours les genoux en gardant le dos droit pour prendre ou déposer une charge.
  • Divisez une grosse charge en plusieurs petites plutôt que de vous blesser en effectuant par exemple un seul et très lourd voyage de terre

Après – Pour en profiter.

Si l’échauffement est important au début, il est tout aussi recommandé de bien s’étirer à la fin de la journée. Les muscles et tendons ont aussi besoin d’être assouplis. De bon étirements préviendront les raideurs du lendemain et contribueront à augmenter et maintenir un niveau adéquat de flexibilité. S’étirer permet donc de réduire les risques de blessures pouvant causer des élongations musculaires ou tendinites.

La chiropratique à la rescousse. Malgré vos précautions, vous souffrez ? Dites-vous qu’une douleur musculaire qui dure plus de 48 heures est un signal de votre corps vous indiquant qu’il a besoin d’aide. Consultez un docteur en chiropratique. Il est formé pour diagnostiquer et traiter les problèmes de la colonne vertébrale et du système neuro-musculo-squelettique. En plus de soulager votre douleur, le chiropraticien pourra vous indiquer comment corriger votre posture, afin que vous puissiez vous amuser au jardin tout au long de la saison.

Source: http://blogue.chiropratique.com/jardiner-se-blesser/

kim_pominville Dre Kim Pominville, chiropraticienne d.c.

Pour me rejoindre: 450-530-3337 |  kimpominville.com

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Mon jardin 2017, un chemin vers la santé

Dans le cadre de mon projet sur la santé physique et alimentaire, réalisé conjointement avec Marie-Hélène Lessard, nutritionniste-diététiste, voici l’histoire de mon jardin…

Mon virage alimentaire: mon jardin 2017

Un virage alimentaire ne se fait pas en quelques semaines. Les habitudes sont longues à changer, non seulement pour soi mais aussi pour les membres de la famille. Cela fait plusieurs années que j’ai entamé ce virage vers une alimentation consciente, durable, locale et plus santé!
Les premières années, j’ai fait peu de changements, fait des essais et vécu parfois des échecs culinaires.

À force de persévérer, parce que j’aime cuisiner et que j’essaie souvent de nouvelles recettes, j’ai fini par faire la majorité de mes repas maison. J’ai commencé par changer ma façon de faire mon épicerie en achetant plus d’aliments de base et non transformés; j’évite les rangées centrales des épiceries! Je cuisine maintenant tous mes repas maison, je fais mes marinades, mes sauces et mes desserts. Ceci me permet d’éliminer beaucoup de sel et de sucre raffiné. Graduellement, j’ai commencé à faire mes bouillons, mes pâtes fraîches et parfois du pain!
De plus, les médias nous informent davantage sur l’importance de lire les étiquettes. Mes choix d’aliments sont dorénavant faits après une lecture de la liste des ingrédients et j’achète si celle-ci démontre la quasi-absence d’ingrédients transformés. Évidemment, avec le travail et la famille, j’ai besoin d’un bon système d’organisation et d’être efficace. Plus je cuisine, plus je suis rapide!
L’an dernier, j’ai débuté la phase « jardin » en démarrant le projet avec mes propres semis. Je venais combler mon désir de manger local, plus sain et bio, tout en diminuant mes dépenses. Ceci demande beaucoup de temps et d’espace je vous l’accorde, mais avec une bonne structure de travail, le bon équipement et de l’aide des membres de la famille, c’est un succès! Il existe un type de jardin pour chaque environnement. J’ai pris beaucoup d’informations par Internet pour combler mon manque de connaissance en horticulture et j’ai obtenu quelques judicieux conseils de mes patients qui travaillent dans le domaine!
Cette année encore j’ai ajouté le défi de diminuer le gaspillage des aliments fatigués et de cuisiner les parties négligées des aliments. Les réseaux sociaux et les plates-formes de partage regorgent d’idées pour ce faire.
Tout au long de cette aventure, je vais vous donner des conseils pour le travail physique, vous expliquer la source de certaines blessures et vous partager ma philosophie de la prévention et de la santé.
Finalement, ce jardin touche ma corde sensible du retour aux sources, de l’époque où j’étais enfant et qu’on avait un jardin. À chaque automne, maman faisait des conserves et des sacs de congélation. Une belle saison a déjà commencé et j’ai très hâte de la partager avec vous!

Pour me rejoindre: 450-530-3337 en clinique à St-Jérôme!